AIDER LES ENFANTS SANS LES DROGUER par Dr Doris J. Rapp

Le docteur Doris Rapp est médecin-pédiatre spécialiste en médecine environnementale et allergologue pour enfants. Elle est professeure assistante et directrice de clinique à l’Université de l’État de New York à Buffalo et fondatrice de la » Practical Allergy Research Foundation ». Madame Rapp est également l’auteure du Best-Seller du New York Times, »Est-ce bien votre enfant? » aux éditions Quill.Dr Doris Rapp

Beaucoup de parents savent que l’on peut se trouver très mal à cause d’un rhume des foins, d’asthme, d’urticaire ou d’eczéma. Mais sont-ils conscients que les fonctions cérébrales peuvent être influencées par un aliment ou d’autres facteurs environnementaux, comme par exemple, la poussière ou la moisissure, et que l’on peut développer une prétendue hyperactivité, de graves problèmes comportementaux ou d’assimilation?

Chez certains enfants, une grande variété de réactions comme la suractivité, la fatigue, les incontinences, un comportement perturbé et agressif ou même l’épilepsie peuvent provenir de problèmes allergiques. Les enfants allergiques peuvent devenir hyperactifs au point de déplacer leur lit à travers toute la pièce ou de l’envoyer rebondir contre les murs ou même commencer à marcher de façon très précoce. Une fois isolés et traités, ces symptômes disparaissent sans avoir recours aux médicaments. Voici quelques exemples :

À l’âge de 15 ans, Betsy qui habitait dans le nord du Michigan se trouvait dans un état dépressif et suicidaire chaque été durant les périodes de pollinisations. Lors de sa première consultation, elle était tout à fait normale et calme jusqu’à ce que nous arrivions au test de l’ambroisie (plante très répandue en Amérique dont le pollen de ses fleurs est très allergisant). Elle s’enferma dans la salle de bain de la clinique et refusait d’en sortir. Elle criait à tue-tête et l’on ne pouvait pas la toucher. Elle se plaignit de douleurs atroces au ventre au point de ramener ses genoux vers ses épaules en se tenant l’estomac. Après lui avoir administré le traitement neutralisant l’allergie, elle redevint normale en quelques minutes. Betsy échouait complètement à l’école jusqu’au jour ou nous avons trouvé l’allergie dont elle souffrait. Ses résultats scolaires et sa conduite s’améliorèrent de façon drastique.
Karl était un charmant petit bonhomme de trois ans avec une adorable personnalité jusqu’à ce qu’il consomme du sucre. Sa mère avait observé que lorsqu’il mangeait des pâtisseries ou des bonbons, sa personnalité changeait du tout au tout instantanément. Nous avons fait l’enregistrement vidéo de Karl alors qu’il mangeait 8 morceaux de sucre. Comme sa mère l’avait prédit, en l’espace d’une heure, il passa du Docteur Jekyll à Mr Hyde. Il commença par se désintéresser de jouer et se mit à pleurnicher. Puis il devint plus irrité, tapait des pieds et se tortillait sur sa chaise, il jetait ses jouets et il lançait des morceaux de casse-tête au visage de sa mère. Lorsqu’on lui administra le traitement approprié pour contrer son allergie, il redevint adorable en quelques minutes seulement. Sa mère a fondu en larme en réalisant qu’elle n’était pas une mauvaise mère et qu’elle n’avait pas mis au monde un méchant petit monstre.

On pense souvent que les enfants qui présentent ce genre de symptômes ont des troubles psychiatriques. Ce n’est pas le cas. Si votre enfant a développé ce genre de comportement, emmenez-le tout d’abord voir un spécialiste en médecine environnementale compétent qui fera des tests d’allergies. Non seulement cette démarche rendra votre vie de parent plus agréable, mais cela pourrait aussi sauver votre enfant d’une vie misérable.

La supercherie des  »maladies » de l’éducation par Fred A. Baughman, Jr., M.D.

Ceci est la traduction d’un article écrit par le Docteur Fred A. Baughman Jr.

Il est neurologue agréé par le conseil de l’Ordre américain, spécialiste de l’enfance et membre de l’Académie américaine de neurologie. Après avoir faits des examens médicaux à des centaines d’enfants supposés hyperactifs et souffrant du TDAH,(ADHD en anglais). Il a soit découvert que ces enfants souffraient de maladies réelles qui auraient du être diagnostiquées par des médecins compétents ou n’a trouvé aucun signe de maladie sur ces enfants. Il en est venu à la conclusion que ses maladies étaient de pures inventions, des fraudes et des machinations. Voici ce qu’il a écrit en 1998 sur ce sujet.

Dans ma carrière, j’ai été confronté à de nombreux enfants dont les psychologues, psychiatres et même des professeurs proclamaient haut et fort qu’ils souffraient d’hyperactivité. Je n’ai pas pu trouver d’anomalie, pas la moindre maladie!

On nous dit que la dyslexie (ou incapacité spécifique à lire) est un mauvais fonctionnement de certaines parties du cerveau consacrées au langage, qui n’apparaît que lorsque l’enfant échoue dans son apprentissage de la lecture au primaire. Ce que l’on ne dit habituellement pas aux parents et aux enseignants, c’est que plus de 70 ans de recherche n’ont jamais permis de confirmer qu’un défaut quelconque existe dans le cerveau d’un enfant diagnostiqué dyslexique. Il est déplorable de constater à quel point vouloir maintenir ce mensonge peut causer des dommages à ces enfants.

Ces maladies fabriquées, comme le  »Trouble émotionnel grave » ou le  »Dyscalculia » (trouble de l’arithmétique), n’ont jamais été validées comme maladies du cerveau. Et croyez-moi, j’ai questionné les  »experts ».

J’ai personnellement écrit à la Food and Drug Administration (FDA), (Ministère de la Santé), à la Drug Enforcement Agency (DEA), à Ciba-Geigy ( le fabricant du Ritalin), à l’Association  »Enfants et Adultes avec le Trouble du déficit de l’Attention (CH.A.D.D) et 4 fois aux chercheurs qui ont fait les recherches sur le TDAH au NIMH (Institut National pour la Santé mentale), leur demandant de m’orienter vers un ou plusieurs articles de revue spécialisée validés par la communauté scientifique qui démontrerait l’existence d’une anomalie physique ou chimique du TDAH qui en ferait une maladie cliniquement démontrable.

Le docteur Paul Leber de la FDA écrivit en réponse :  » pour l’instant, aucune pathologie distincte pour ce trouble n’a été trouvée ». Gene Haislip du DEA répondit:  »Nous n’avons pas connaissance que le TDAH a été validé comme un syndrome ou une maladie biologique/organique ».

Je n’ai pas encore reçu quoi que ce soit qui constituerait une preuve d’anomalie qui puisse être confirmée patient par patient, pas une seule prouvant que nous ne sommes pas en train de droguer des enfants complètements normaux.

Même l’APA ( Association Psychiatrique Américaine) dans son propre manuel DSM-IV admet qu’il n’y a  »…aucun test de laboratoire qui ait été établi pour diagnostiquer un  »déficit de l’Attention ou un Trouble d’Hyperactivité ».

Lawrence Diller, docteur en médecine de l’Université de la Californie à San Francisco qui participait à la Conférence du DEA sur l’usage de stimulant dans le traitement du TDAH, écrivit:  » La raison pour laquelle vous n’avez pu obtenir d’articles ou d’études présentant une preuve claire et corroborante d’une anomalie physique ou chimique associée au TDAH est qu’il n’en exsiste pas ».

Nous ne sommes pas en train de  »surdiagnostiquer » ou de  »mal-diagnostiquer » le TDAH, le TDAH est une fraude complète à 100%. Les millions d’écoliers dans le monde qui sont en train de se faire droguer n’ont pas de maladie. Si la grande majorité de ces enfants avaient appris à lire correctement en utilisant la phonétique, ils n’auraient jamais été étiquetés comme ayant le TDAH ou toute autre forme de  »troubles de l’Étude ».

VOS DROITS ET LE TDAH

En tant que parents, nous faisons face à une problématique qui, il y a à peine 30 ans, était quasi inexistante. Cette problématique, si jamais elle fût identifiée comme anormale, ne fut toutefois jamais cataloguée comme une maladie; et nous parlons ici bien sûr du TDAH! (trouble déficit de l’attention/hyperactivité)

Cette maladie n’existe tout simplement pas. En fait, les comportements qui sont perçus chez l’enfant ne sont que les symptômes d’un malaise, et non pas les symptômes d’une maladie proprement dite. Ces attitudes peuvent avoir plusieurs causes dont voici les principales:

1. L’enfant est empoisonné par un ou plusieurs produits toxiques contenus dans son alimentation ou son environnement. Il fait une réaction allergique qui entraîne des comportements indésirables.

2. Il couve une maladie réelle et organique qui pourrait être diagnostiquée s’il subissait des tests typiques de dépistage par un médecin compétent non-psychiatre.

3. Il a des carences vitaminiques et minérales ou un fonctionnement hormonal défectueux.

4. Il ne comprend pas les matières de ses cours et le groupe a continué à avancer. Le professeur utilise un vocabulaire incompréhensible pour l’enfant. Il se sent désespéré, anxieux et mal à l’aise de ne pas saisir les informations. Ce problème extrêmement fréquent n’est pratiquement jamais soupçonné des parents et des enseignants, et encore moins des psychiatres.

5. Il est bouleversé par la perte d’un être cher ou par la menace de perdre un parent dû à des conflits familiaux.

6. Il subit une oppression directe de la part d’une personne de son entourage, ce qui le bouleverse physiquement et mentalement.

Il faut comprendre que les théories modernes vont presque toutes dans le sens du  »débalancement » chimique ou d’une lésion du cerveau, et que cette théorie souvent répétée dans les textes et les campagnes de marketing des compagnies pharmaceutiques traitant du sujet de l’hyperactivité n’a jamais été scientifiquement prouvée. Pas plus que la composition chimique d’un cerveau normal, qui n’a jamais été établie. Il n’existe aucun test clinique pour diagnostiquer cette « maladie ». À ce jour, toutes ses théories ne sont que des opinions, et non des faits scientifiques.

Forcer des parents à avoir recours à de puissants psychotropes pour soigner une maladie qui n’existe pas et ainsi empêcher les parents de faire toutes les démarches qui mèneraient à  la résolution du problème sont des méthodes illégales et frauduleuses, et constitue une atteinte directe aux droits des parents et des enfants.

Il ne fait aucun doute que la grande majorité des enseignants sont bien intentionnés et, à l’instar des parents, ils veulent le bien-être de leurs élèves. Mais la propagande psychiatrique et pharmaceutique est telle, que plusieurs intervenants n’ont fait qu’écouter au lieu de regarder.

Il faut savoir que cette industrie psycho-pharmaceutique rapporte plusieurs milliards de dollars annuellement et que cette réalité donne à certaines personnes sans scrupules, des milliards de bonnes raisons de mentir, et de fausser les résultats des recherches.

Dans tous les pays démocratiques, il existe des lois qui protègent, adultes et enfants contre ces violations. Au Québec, l’article 10 du Code civil stipule: toute personne est inviolable et a droit à son intégrité. Sauf dans les cas prévus par la loi, nul ne peut lui porter atteinte sans son consentement libre et éclairé.

Les découvertes récentes des effets dévastateurs des drogues prescrites aux enfants démontrent que les parents n’ont pas reçu les informations permettant de donner un consentement libre et éclairé. L’autorité parentale, qui est de tous les temps le droit le mieux protégé, a été bafouée et discréditée en donnant aux parents des informations erronées et mensongères.

Ainsi, la Charte des droits et libertés de la personne, article 34, stipule: tout enfant a droit à la protection, à la sécurité et à l’attention que ses parents ou les personnes qui en tiennent lieu peuvent lui donner. Et l’article 44 dit: Toute personne a droit à l’information, dans la mesure prévue par la loi. Et l’article 49 dit: Une atteinte illicite à un droit ou à une liberté reconnue par la présente charte confère à la victime le droit d’obtenir la cessation de cette atteinte et la réparation du préjudice moral ou matériel qui en résulte.

Lorsqu’il semble impossible de maintenir son enfant en milieu scolaire à cause de menaces d’expulsion, il peut arriver que les parents se butent à de faux renseignements, à des opinions ou à des arbitraires qui auraient été introduits dans le dossier de l’élève. Dans certains cas, il faut avoir recours à la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics.

La plupart des pays démocratiques possèdent une loi sur le libre accès à l’information, informations que certains organismes publics détiennent sur leurs citoyens. L’accès à ces dossiers a permis d’élucider beaucoup de problèmes et de conflits en permettant de corriger des informations erronées ou manquantes. Article 9: Toute personne qui en fait la demande a droit d’accès aux documents d’un organisme public.

Le fait d’étiqueter un enfant d’hyperactif ou souffrant d’un déséquilibre chimique du cerveau est une atteinte à sa dignité, à son honneur et à sa réputation, étant donné que ce diagnostic est faux et dégradant, et qu’il ouvre la porte à des dommages physiques et mentaux chez l’enfant.

Dans ce site, vous trouverez des références et des études qui appuient ces dires.

La psychiatrie et l’industrie pharmaceutique ont délibérément menti aux autorités, aux enseignants et aux parents au sujet des comportements agités des enfants et des troubles de l’apprentissage. Oui, ces problèmes sont réels, mais donner une drogue du même type que la cocaïne à un enfant en pleine croissance n’est certainement pas la solution, et de fait, apportera à moyen terme des problèmes encore beaucoup plus sérieux.

Pour conclure, j’invite parents et enseignants à réévaluer les données du sujet, et à séparer les faits des opinions.

Les enfants d’aujourd’hui sont la civilisation de demain. Ils ont besoin de nous, surtout dans cette société contemporaine qui, à cause de ses changements rapides, ne donne pas beaucoup de chances à la future génération.

Guy R. Péloquin

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Les informations contenus dans ce site n’excluent en aucune façon le recours à un traitement médical adapté. Les enfants, les adolescents ou les adultes doivent consulter un médecin compétant non psychiatre avant de cesser de prendre leurs médicaments.

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